juin 01

Opération « Poules contre déchets »

Source : WIKI2D – La Provence

Face aux enjeux de l’impact de nos déchets sur l’environnement ainsi que des coûts de collecte et de traitement de plus en plus lourds, le Sirtom a mis en place de nouvelles actions innovantes. La première action est la distribution de composteurs individuels qui continue à se poursuivre et surtout à se développer.

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mai 15

Fermeture de l’installation des Jean-Jean au 1er juin 2013

Suite à de nouvelles contraintes administratives, le SIRTOM de la Région se voit dans l’obligation de fermer momentanément et ce, à compter du 1er juin 2013 l’Installation de Stockage de Déchets Inertes des Jean-Jean qui accueille les déchets inertes (gravats, terre…). La collectivité n’est actuellement pas en capacité de répondre aux exigences de l’autorisation d’exploitation.

Les gravats et autres déchets inertes d’origine professionnelle sont également refusés en déchetterie. Il est dorénavant demandé aux artisans et autres entreprises du BTP de bien vouloir orienter leurs apports vers les sites agréés du secteur à savoir à titre indicatif :

Le Chêne Vert, Quartier Chêne, 84400 APT / 04 90 71 84 56
Carrières Sylvestre, 850 Les Véginières 84660 MAUBEC / 04 90 76 96 69
Pinguet SAS, Quartier Ste Croix, le Tepas, 84220 ROUSSILLON / 06 11 58 65 84

Nous rappelons que la législation interdit formellement tout dépôt sauvage de déchets. Ces derniers sont passibles d’une amende de 5e catégorie allant de 1500 € à 3000 € selon l’article R635-8 du Code pénal avec la confiscation du véhicule.

Conscient de l’importance de la gêne occasionnée, cette fermeture reste totalement indépendante de la volonté du SIRTOM qui travaille ardemment à une solution durable.

Espérant une amélioration de la situation les services du SIRTOM de la Région d’Apt sont à votre disposition pour tout autre renseignement au 04 90 04 80 21 ou contact@sirtom-apt.fr

mai 10

Des gestes qui coûtent chers

Qui n’a jamais marché dans un chewing-gum ou glissé sur un mégot. Ces petites incivilités  revenues presque anodines de par leurs répétitions sont la cause de pollutions insoupçonnées et de coût de traitement exorbitant.

Trente milliards de mégots jetés chaque année sur le sol en France, notre planète tout entière est pavée chaque année de 4 300 milliards de mégots.

des gestes qui coutent chers page 2(1)Ces mégots constituent à eux seuls l’essentiel des tonnages de salissures annuelles ramassées dans les rues de nos communes. Un détritus, qui, jeté au sol, file, via le pluvial, droit dans nos rivières et cours d’eau. Un mégot pollue 500 litres d’eau ou 1 mètre cube de neige. La composition d’un mégot n’a rien de rassurante cellulose, acétate, glycérine, goudron, cadmium et quelques centaines d’autres composés aussi toxiques que chimiques. La nature en vient péniblement à bout, le temps moyens de décomposition d’un mégot se situant entre 1 et 5 ans. Durant cette période ils effectuent souvent un long périple pendant lequel ils polluent notre environnement. Dans un premier temps ils affectent le réseau des eaux de pluie et voguent ensuite vers leur destination finale: l’océan. On estime que les mégots de cigarette et les emballages représentent un tiers des déchets retrouvés sur les plages. Que se soit sur la plage ou dans l’océan ils sont très régulièrement ingurgités par des poissons ou des oiseaux marins. Des autopsies pratiquées sur des cadavres d’animaux le montrent. Qu’on se le dise les mégots doivent être déposés dans un cendrier ou la poubelle ! Une étude Australienne démontre que les mégots mal éteint sont la cause de 12% des feux de forêts.

Débarqué en 1944 avec les Américains, nous sommes depuis devenu le deuxième plus gros consommateur de chewing-gum au monde (260 par an pour un français, contre 300 pour un Américain) ! Ce qui n’est pas sans conséquence : les gommes jetées dans la rue tapissent le bitume. Au Royaume-Uni, le retrait des chewing-gums (essentiellement à l’aide d’appareils de nettoyage à haute pression) coûte quelque 200 millions d’euros par an au contribuable (6 millions rien que pour Londres) !

chewing gum

Aucun impact significatif sur la santé n’a pour l’instant été relevé (hormis la consommation excessive de sucre). Un avertissement seulement pour les étudiants, Michail Kozlov, le doctorant de l’université de Cardiff affirme que mâcher de la gomme perturbe clairement la mémoire à court terme. La distraction du processus musculaire qui a un effet négatif sur la mémorisation. Dans l’étude de l’universitaire, les sujets mâchant du chewing-gum faisaient en moyenne 10% d’erreurs en plus que ceux qui n’en mâchaient pas.

Tout comme les mégots la destination finale de la gomme à mâcher reste la poubelle. Pensez à conserver le papier d’emballage pour pouvoir jeter votre chewing-gum une fois terminé. Cela fera gagner du temps et de l’argent à la collectivité.

avr 10

La nouvelle vie des lampes

Les lampes basse consommation et les tubes fluorescents, dits « néons » sont écologiques à l’usage puisqu’ils permettent de réaliser d’importantes économies d’énergie.

img lampes(1)Ils le sont aussi en fin de vie puisque vous avez désormais la possibilité de les faire recycler et contribuer ainsi à préserver les ressources naturelles et à lutter contre la pollution par le mercure, composant nécessaire à l’efficacité des lampes. En effet, vous pouvez désormais déposer vos lampes recyclables en déchetterie ou chez votre distributeur. Mais que deviennent-elles exactement ? Dans un premier temps, les lampes sont collectées dans un conteneur en carton placé dans un local adapté, à l’abri des intempéries, car elles contiennent du mercure et sont considérées comme des déchets ménagers dangereux (DDM). Dès que le conteneur est plein, Récylum, l’éco-organisme agréé en charge de l’élimination des lampes usagées, vient récupérer le conteneur plein, et le remplace par un conteneur vide.

Les lampes sont ensuite acheminées vers un centre de recyclage, où elles sont triées. Les composants sont dissociés puis traités : Le verre constitue l’essentiel du poids des lampes (88%). Il est recyclable en verrerie, en lieu et place du sable brut, avec un niveau de fusion inférieur. C’est le matériau de choix pour la fabrication des tubes fluorescents neufs. Il permet aussi de fabriquer des abrasifs, des céramiques…

Le mercure, présent en infime quantité (0,005%), est lui aussi recyclé. Il s’utilise alors comme du mercure neuf. Le recyclage du mercure assure 40 % des besoins mondiaux de matière première.

Les métaux (5%) comme le fer, l’aluminium, le cuivre, composant notamment les contacts et culots de lampes, sont également réintégrés dans les filières de fabrication.

Les poudres fluorescentes (< 3%) recouvrant l’intérieur des tubes et de certaines lampes ne sont pas récupérables. Constituées de terres rares, elles sont enfouies dans des installations de stockage de déchets ultimes et stabilisées.

Par ailleurs, certains composants, tels la bakélite et les plastiques en petites quantités (4%), ne sont pas recyclés à ce jour, insuffisants pour la mise en place d’une filière économiquement viable.

Il est déconseillé d’utiliser ce type de lampes à moins d’un mètre des personnes. Pas question non plus de les adopter lorsqu’il y a des risques d’interférences (en particulier avec un pacemaker). En revanche, pas de problème lorsque l’ampoule se trouve, comme c’est le cas la plupart du temps, à deux ou trois mètres des personnes, car «il ne se passe plus rien à cette distance».

mar 15

Gaspillage alimentaire

Chaque Français jette en moyenne 20 kg d’aliments par an à la poubelle : 7 kg d’aliments encore emballés et 13 kg de restes de repas et de fruits et légumes abîmés non consommés.

foodwaste-blogLes Eurodéputés ont adopté, jeudi 19 janvier 2012, une résolution vi­sant à réduire de moitié le gaspillage alimentaire au sein de l’Union euro­péenne d’ici 2025. Pour atteindre cet objectif ambitieux, des actions sont prévues sur différents axes. En premier lieu, la création dans les écoles de cours d’éducation alimen­taire, pour apprendre dès le plus jeune âge les bases de la cuisine, la connaissance et la conservation des aliments… Bien manger et savoir utiliser les restes suppose de cuisi­ner ses propres plats.

Les institutions publiques devront privilégier les services de restau­ration responsables. Les règles de passation des marchés publics pour les services de restauration et d’hôtellerie devront être revues pour inciter les contrats avec les services de restauration qui utili­sent les produits locaux et qui redis­tribuent gratuitement les invendus aux personnes démunies ou aux banques alimentaires.

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Les parlementaires européens pro­posent également de modifier le système d’étiquetage des embal­lages. C’est une double date de pé­remption qui apparaîtra. On pourra retrouver en plus de la date limite de consommation du produit, sa date limite de vente. La résolution demande aussi une amélioration de l’accès aux aliments pour les personnes démunies.Ceci dans le but d’éviter des délais trop courts entre l’achat du produit et sa date limite de consommation, ce qui augmente fortement le risque de gaspillage. Les emballages eux-mêmes devront être optimisés pour permettre l’amélioration des délais de conservation.

«Près de 50 % d’aliments sains sont gaspillés chaque année dans l’Union européenne, par les mé­nages, les supermarchés, les restau­rants et la chaîne alimentaire, alors que 79 millions de citoyens vivent au-dessous du seuil de pauvreté et que 16 millions dépendent de l’aide alimentaire d’oeuvres de charité», précise le Parlement européen.

Les Eurodéputés ont souhaité que 2014 soit proclamée « Année européenne contre le gaspillage alimentaire ».